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Presse

Le tango comme il le faut!
– Buenos Aires Herald, 30.06.1992


Soliste brillant!
– Het Parool Amsterdam, 11.06.2001


Fabuleux soliste de tango! M.Glorvigen nous a montré qu’il maîtrise le double raffinement de cette musique, avec ses rythmes rigoureux et son phrasé particulièrement libre.
– Politiken Copenhague, 04.04.2000


Magnifique solo sautillant de bandonéon!
– Gramophone, novembre 1998


Per Arne Glorvigen a une maîtrise du bandonéon marquée par la délicatesse et la vitalité.
– New York Times, 09.10.1998


M. Kremer a partagé cette plate-forme avec trois partenaires tout aussi accomplis, dont le Norvégien Per Arne Glorvigen, avec sa subtile maîtrise du bandonéon.
– The Times, 25.06.1997


Les musiciens du Kremerata sont fabuleux, et le plus remarquable est Per Arne Glorvigen au bandonéon.
– Wiener Zeitung, 11.08.2000


Si visiblement Kremer se fait plaisir, les membres de sa Kremerata participent aussi à l’esprit ludique, surtout le Norvégien Per Arne Glorvigen au bandonéon.
– Le Monde de la Musique, mars 1996


{Kremer est} entouré de musiciens particulièrement inspirés – comme le pianiste Vadim Sakharov et le bandonéoniste Per Arne Glorvigen.
– Diapason, mars 1996


Si Per Arne Glorvigen n’était pas un tel maître du bandonéon, nous aurions pu plaisanter sur le fait qu’il joue plutôt bien de cet instrument sud-américain par excellence, pour être Norvégien. Mais son instrument a apporté un tel mordant aux rythmes angulaires de Piazzolla et une telle douceur caressante à ses envolées lyriques que les plaisanteries ne sont pas nécessaires.
– Chicago Sun-Times, 14.10.1998


Le bandonéon de Glorvigen sonne presque aussi divin que le violon de Kremer.
– TZ Munich, 22.11.1996


Ce bandonéoniste d’une virtousité si étonnante et d’une musicalité si créative, offre l’un des temps forts du grand concert de tango de l’Orchestre Philharmonique d’Oslo. M. Glorvigen fait du premier mouvement du Concerto pour bandonéon de Piazzolla une perle éblouissante, grace à une interpretation élegante, onirique et nostalgique.
– Dagsavisen Oslo, 11.05.1998


L’instrument lui-même ressemble avant tout au diable dans sa boite de notre enfance, en tout cas à distance. Mais ce qui en jaillit est de la pure magie- M. Glorvigen y embrasse littéralement tout un monde d’expressions, dans ses passages généreux par la nostalgie aigre-douce ou en saccades devant le seuil du désespoir.
Et la musique coule toujours librement à chaque souffle, dans en phrasé artistique qui attirait l’attention du publique à la moindre figure d’accompagnement.
Personne n’a été à sa hauteur.
– Dagbladet Oslo, 08.09.1999


C’est seulement de temps en temps que les tangos de Kremer se hissent au niveau des originaux de Piazzolla – par exemple lors du duo avec le fabuleux bandonéoniste Per Arne Glorvigen.
– Abendzeitung Munich, 22.11.1996


…Souvent l’équilibre mélodique est troublé au profit du violon, mais justement le bandonéoniste Per Arne Glorvigen et Kremer s’harmonisent à merveille. Elégant et rapide; ses doigts effleurent les touches de façon conciliante, les sons sont imediatement repris sur les cordes de son partenaire et gracieusement poursuivis dans des accords de passage marqués par un synchronisme parfait.
– Der Tagesspiegel Berlin, 24.11.1996


M. Glorvigen, qui sans aucun risque peut être qualifié de digne successeur des célèbres bandonéonistes tels que Saluzzi, Mosalini et DiMatteo, a brillé avec un solo.
Avec le trio “Tango for 3″ il a réussi à soulever des tempêtes d’applaudissements.
– Wiesbadener Tageblatt, 20.05.1996


Un invité d’éxeption en compagnie symphonique: On n’aurrait pu rêver son interpretation plus aiguë, exhalant la délicatesse et la tristesse, notamment dans les passages calmes en solo. A son rythme, solide et certain, s’ajoute une dose bien mesurée d’agressivité comprimée. Oh là-là, c’est presque comme si on y était.
– Børsen Copenhague, 04.04.2000


Ce musicien, d’une extraordinaire virtuosité, disposant d’un jeu élégant à ravir, était le soliste – bien évidemment – du Concerto pour bandonéon et orchestre du plus grand compositeur de tango du 20ème siècle, Astor Piazzolla.
Et Per Arne Glorvigen a joué son tango à faire tanguer et osciller la salle.
Tour à tour fougueux, langoureux ou décontracté, une lueur espiègle et profonde dans l’œil.
– Berlingske Tidende Copenhague, 04.04.2000